Vélo de ville

Pour me déplacer au quotidien, en ville et dans les environs, j’utilise un vieux vélo de course modifié. En effet, étant donnée la fréquence des vols et des déprédations commises sur les vélos en ville de Genève, je ne laisse jamais mon VTT ou mon vélo de voyage parqués à l’extérieur.

J’ai remplacé le guidon course par un guidon droit, plus confortable et surtout bien plus pratique lorsqu’il s’agit d’avoir en permanence la main sur les poignées de freins.

D’autre part, j’ai changé les roues et monté à la place des boyaux d’origine des pneus standard, avec chambre à air, ce qui facilite la réparation en cas de crevaison – les chaussées de la ville sont régulièrement jonchées de débris de verre, suite aux beuveries des fins de semaine.

Enfin, j’ai fixé des pare-boues amovibles, afin de ne pas arriver trempé au boulot les jours de pluie.

vélo de villeC’est mon troisième vélo de ville depuis le début des années 90 : on m’a volé les deux précédents, juste devant la maison…

Dans une agglomération où le trafic motorisé (privé et public) surpasse les capacités du réseau routier, provoquant quotidiennement une paralysie de la mobilité, le vélo représente de loin le moyen de transport le plus efficace – et sans conséquence environnementale. A titre d’exemple, pour me rendre à la gare, je dois compter 20 minutes avec les transports publics, contre moins de 10 minutes à vélo. En bagnole, on n’en parle même pas – sauf au milieu de la nuit lorsque les rues sont calmes.

Note : les distances que je parcours avec ce vélo ne sont pas incluses dans les différents compteurs publiés sur le site.