Tir à l’arc

Pendant plus de deux décennies, vélo puis VTT ont pleinement suffi pour satisfaire mon amour de la nature, ma curiosité pour les lieux magiques d’ici et d’ailleurs, ainsi que mon besoin d’effort physique. En 2024, la découverte du kayak a permis d’ajouter un élément essentiel à mon expérience du monde : l’eau. L’année suivante, j’ai choisi de renouer avec un sport que j’avais pratiqué à l’adolescence et me suis inscrit dans un club de tir à l’arc qui dispose d’un beau terrain au bord de l’Arve.

tir à l'arc

Six mois plus tard, j’approche des 100 heures d’entraînement et participe à des compétitions locales ou nationales avec beaucoup de plaisir.

tir à l'arcIci, c’est la conjonction de l’effort physique, de la concentration et de la recherche du mouvement « parfait » qui m’attire. Mais aussi la convivialité de nos entraînements collectifs, au terrain comme en salle, le silence de la pratique elle-même, le lien qu’on peut ressentir avec une très ancienne humanité qui doit sa survie notamment à l’invention de l’arc…

Bien sûr, l’arc classique (ou recurve), dans sa construction et ses matériaux, n’a plus grand chose à voir avec son ancêtre paléolithique ou Égyptien, mais le principe reste fondamentalement le même : se mettre en position, armer l’arc, viser brièvement, lâcher.

S’agissant des concours, ils gardent un caractère suffisamment confidentiel pour qu’on ne ressente pas la tension propre aux sports plus médiatisés, bruyants, violents – et évidemment beaucoup plus lucratifs.

tir à l'arcAprès une initiation sur un arc fourni par le club, j’ai acquis l’équipement nécessaire pour une pratique sérieuse, ainsi qu’une progression vers le meilleur niveau possible. Bien sûr, la réussite dépend de l’archer, mais l’arc y contribue de façon non négligeable !

tir à l'arcPour l’instant, je ne tire qu’à 18 et 30 mètres, mais me réjouis d’augmenter ces distances à 50, puis 60 mètres durant le printemps. Pour cela, il faudra augmenter la puissance de l’arc, actuellement de 24 livres.

Le tir à l’arc complète désormais une trilogie personnelle (roue, pagaie, flèche) d’activités physiques respectueuses de l’environnement et adaptées au foutu passage du temps qui nous abîme si rapidement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.