Le déconfinement, le retour des comportements grégaires, la hausse du thermomètre et l’accumulation de résultats inquiétants dans les urnes imposent de plus fréquentes sorties de respiration dans la nature. Par chance, elle est juste-là, toute proche. Par bonheur aussi, nous avons profité d’un climat printanier relativement frais et humide, qui nous a épargné les détestables épisodes caniculaires précoces des dernières années.
Au cours de ces sorties, j’ai à nouveau pris conscience de la puissance évocatrice des couleurs et des odeurs de notre environnement, deux éléments auxquels je suis très sensible. Continuer la lecture





